Espoir invaincu. Doute insaisissable. Crainte ambigue. Envie intolérable.
Autant de mots qui décrivent ce que je ressens à cet instant. La solitude bornée qui m'invite, m'ouvre les bras afin que je m'allie à jamais avec elle.
Voilà le sentiment qui m'habite désormais. Et peut-être pour toute ma vie, qui sait.
Oh, je dois être une des leurs. Une de ceux qui voient la mort comme un doux matelas de plumes qui nous soulagerait du poids des sentiments trop pénibles d'un adolescent.
Et pourtant, je ne m'y résouds pas. La corde, le rasoir ou la ceinture à la main, je me dis que ma présence saugrenue en ce monde si beau n'est pas une erreur. Juste un manque de logique. Et il m'en manque énormément. Alors, perpétuons cet évènement, rendons-le plus grand et arrangeons-en les finitions. Que sa présence soit juste désillusoire.
Oui, je ne veux représenter qu'un mot. Un mot seul. Désillusion. Que ce soit pour trois ou cent personnes, je veux qu'il soit mon nom.
Alors, allons-y. Lançons-nous dans cette rivière froide et rafraîchissante, tumultueuse et mouvementée qu'est la vie d'un homme. Ou d'une femme.
Poursuivons ce but, phare d'un bonheur mythique, pour lequel nous sommes prêts à dépasser Ulysse et ses épopées légendaires.
Peur brisée. Bonheur prochain. Soupçons volatilisés. Trouble soudain.
Et je souris.
Autant de mots qui décrivent ce que je ressens à cet instant. La solitude bornée qui m'invite, m'ouvre les bras afin que je m'allie à jamais avec elle.
Voilà le sentiment qui m'habite désormais. Et peut-être pour toute ma vie, qui sait.
Oh, je dois être une des leurs. Une de ceux qui voient la mort comme un doux matelas de plumes qui nous soulagerait du poids des sentiments trop pénibles d'un adolescent.
Et pourtant, je ne m'y résouds pas. La corde, le rasoir ou la ceinture à la main, je me dis que ma présence saugrenue en ce monde si beau n'est pas une erreur. Juste un manque de logique. Et il m'en manque énormément. Alors, perpétuons cet évènement, rendons-le plus grand et arrangeons-en les finitions. Que sa présence soit juste désillusoire.
Oui, je ne veux représenter qu'un mot. Un mot seul. Désillusion. Que ce soit pour trois ou cent personnes, je veux qu'il soit mon nom.
Alors, allons-y. Lançons-nous dans cette rivière froide et rafraîchissante, tumultueuse et mouvementée qu'est la vie d'un homme. Ou d'une femme.
Poursuivons ce but, phare d'un bonheur mythique, pour lequel nous sommes prêts à dépasser Ulysse et ses épopées légendaires.
Peur brisée. Bonheur prochain. Soupçons volatilisés. Trouble soudain.
Et je souris.

